Si vous avez bien suivi nos tutos, il est souvent question, avant tout travaux de peinture, d'appliquer une couche d'apprêt. Cette peinture spécifique, aussi appelée primaire d'accrochage ou couche de préparation, est légèrement plus liquide qu'une peinture classique et s'applique comme telle, au rouleau ou au pinceau (voire parfois au spray). Cette étape préparatoire s'avère souvent cruciale pour des finitions plus professionnelles. Dans quels cas est-elle indispensable ?
Toute première fois

Un support neuf ou qui n'a jamais été peint (mur, mobilier, cloison, peu importe) nécessite toujours une première couche d'apprêt. Celle-ci va en effet préparer la surface en offrant une adhérence optimale et garantir des finitions impeccables.
Une surface trop poreuse... ou trop lisse !

Certaines surfaces, telles que le bois non traité, le plâtre ou encore le béton et la faïence, sont difficiles à peindre parce qu'elles absorbent trop la peinture ou, au contraire, la laissent glisser. L'application préalable d'un primaire d'accrochage permet à la fois de sceller le support et de créer une couche uniforme légèrement rugueuse. Ce qui réduira le nombre de couches de peinture à appliquer ensuite !
Un changement drastique

Clair sur foncé, neutre sur flashy : selon la couleur du support d'origine, il risque d'être compliqué de parvenir au résultat escompté. Même chose si la surface présente des tâches importantes. Le primaire d'accrochage va donc aider à bloquer le coloris sous-jacent afin qu'il ne transparaisse plus. Deux couches d'apprêt pourront alors être nécessaires, mais cela permet de faciliter le travail pour la suite.
Un apprêt ciblé

La peinture d'apprêt se décline par ailleurs en diverses applications spécifiques. Enrichie en résine pour les murs qui tendent à s'effriter, antirouille pour les surfaces métalliques ou encore conçue pour bloquer l'humidité… À chaque situation son apprêt !
« L'avenir, c'est du passé en préparation. » Pierre Dac